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Comment la commune du Pertuis fut constituée. L'auteur de cette page, qui n'est pas historien de formation, a puisé sa documentation dans la brochure 1852 - 2002, Le Pertuis, Des hommes, une commune que la Commission Communication de la Mairie a publiée et qui est présentée à la page Menu du 150ème anniversaire. Vous y trouverez tous les documents si ce résumé vous semble insuffisant. On peut diviser en trois phases l'histoire de cette création : la première phase concerne l'instruction de l'affaire, la seconde phase est celle des pétitions, la troisième, celle des déceptions puis de la satisfaction. |
Première phase : l'instruction de l'affaire
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Depuis le Moyen-Age Le Pertuis faisait partie de la commune de Saint Hostien (Voir éventuellement l'histoire du Pertuis par Jean Perrel). On ne sait rien des circonstances, ni de la date exacte où l'idée d'une sécession a germé dans la tête des Pertuisiens. En 1847 on relève des traces d'un échange de lettres entre la Préfecture et la Mairie de Saint Hostien à propos de l'existence et de l'état d'une église et d'un presbytère au Pertuis. Le 12 novembre 1847 une note du doyen du conseil de préfecture implique que la population du Pertuis était bien décidée à créer sa propre paroisse : "...l'église du Pertuis sera facilement remise en état au moyen de quelques réparations auxquelles les habitants sont disposés à se prêter par de nouveaux sacrifices personnels. . . . un logement convenable sera fourni , à titre gratuit, au desservant par le sieur GAMON . . . et le sieur TEMPERE donnera aussi gratuitement le terrain nécessaire pour l'établissement du cimetière. Les archives ont conservé l'engagement du "sieur GAMON", pas celui du "sieur TEMPERE" Une lettre du ministre de l'intérieur, datée du 2 septembre 1848, nous fait comprendre que, dès cette date, l'affaire est "montée" à Paris : Citoyen Préfet, Plusieurs habitants de la section du Pertuis demandent par la pétition ci-jointe que le groupe de villages qui se trouve très éloigné de Saint-Hostien , chef-lieu communal , soit érigé en municipalité distincte...
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Deux comédiens, incarnaient le premier maire TEMPERE, et le premier curé MICHEL. Ils retracèrent de façon moins aride que les historiens les événements qui amenèrent Le Pertuis à se séparer de Saint-Hostien. Guillaume Fontaine incarnait Jean-Claude Tempere et Michel Huet incarnait Jean-Baptiste Michel. |
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L'instruction de l'affaire s'est poursuivie au cours des années 1849-1850. Une commission fut nommée, une enquête prescrite et exécutée non sans difficultés ni tergiversations ; le conseil municipal délibéra sur les souhaits de Pertuisiens, émit un avis négatif ; puis il refusa de délibérer sur les recommendations du préfet. Finalement ce dernier dut s'impatienter car le 15 avril 1850 il termina une lettre de façon assez comminatoire : ... Dans tous les cas, cette affaire ne saurait subir de plus longs retards et, en définitive, à défaut par le conseil municipal d'avoir profité des délais qui lui ont été accordés pour donner son avis, il serait bientôt passé outre sans cet avis , et sa résistance systématique serait interprétée contre lui. Entre temps l'évêque du Puy avait accepté de créer la paroisse, et le premier curé, Jean-Baptiste Michel, s'apprêtait à prendre ses fonctions. Si le sujet vous intéresse, vous pouvez lire dans ses mémoires le récit de ses débuts au Pertuis. Deuxième phase : pétitions et contre-pétitions
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